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«Possible», le mot a toujours résonné dans la tête de Rodolphe Pedro. En fondant sa société financière il y a quinze ans, l’entrepreneur, n’oubliant pas d’où il venait, a pensé aux exclus, en engageant et en formant des jeunes des banlieues, sans diplômes, qui sont souvent rejetés de la société. «Il y a de véritables pépites dans nos quartiers: on est toujours face à une jeunesse qui s’est démerdée, qui a un système D, qui est dans le business… Si on arrive à parler, non pas de réinsertion – je n’aime pas ce terme -, mais de reconversion d’énergie, en la transformant en énergie positive, alors je me suis dit: prenons ces gamins et servons-nous de leur énergie pour en faire quelque chose.» Pour le boss, pas de recette miracle: «Je m’attaque à des jeunes qui sont non diplômés à la base, mais qui, après la formation continue qu’on leur donne, sont tout aussi capables que n’importe quel gérant de fortune. Ça, il faut le leur inculquer, le leur transmettre, et pour ça, il faut bosser.»

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